Cinquante mille personnes, une vingtaine de points d'eau en état.
Ampotaka, dans le sud de Madagascar, compte environ 15 à 20 points d'eau en état pour plus de 50 000 personnes. L'OMS recommande au plus 500 personnes par point. Ici chacun en sert de 2 500 à 3 300.
Femmes et enfants font la queue avant l'aube. Les disputes éclatent chaque jour. La collecte informelle fait que la plupart des redevances ne sont jamais payées : les pompes attendent une panne grave avant d'être réparées.
CWAS remplace la file d'attente par un créneau réservé, l'argent liquide par la monnaie mobile et la liste papier par un registre fiable pour tous.
Les cinq problèmes que nous résolvons
- Conflit d'horaires
Tout le monde arrive à la même heure de pointe.
- Accès inéquitable
Les personnes âgées, handicapées et les familles monoparentales sont désavantagées.
- Effondrement financier
La plupart des redevances informelles ne sont jamais perçues.
- Aucune transparence
Pas de registres, donc aucun moyen d'auditer.
- Maintenance réactive
Les réparations coûtent trois à cinq fois plus cher après une panne.
Périmètre du pilote
La phase un couvre la commune d'Ampotaka : 25 points d'eau et environ 12 500 ménages sur les six premiers mois. La version 1.0 ne pilote pas les pompes ou vannes, ne se connecte pas à la facturation nationale et ne déploie pas de capteurs.
Ampotaka et le Sud, en images





